La culture et les sorties à Lyon depuis 1971
Seul, en couple, en famille ou entre amis, voici les bons plans repérés par Lyon Poche, à ne pas manquer dans l'agglomération lyonnaise en cette fin de semaine.
L’Aqueduc Festival, né l’année dernière de la volonté de la Ville de Chaponost de mettre en valeur l’aqueduc romain du Gier tout juste restauré, accueille cette année Ben L’Oncle Soul et Jérémy Galvan dans sa programmation tout juste dévoilée. Solenne Livolsi, sa directrice, en explique la genèse.
En février, deux spectacles viennent rythmer le mois et confirment le goût du Théâtre de la Croix-Rousse pour les récits engagés et les écritures sensibles. Entre enjeux écologiques, luttes sociales et quête d’identité, ces deux spectacles explorent à leur manière les fractures contemporaines.
Lyon Poche, la référence culturelle entre Rhône et Saône !
Le metteur en scène Jacques Osinski s’empare de l’un des textes les plus troublants de Marguerite Duras, inspiré d’un fait divers (l’affaire de la dépeceuse de Savigny), pour en faire un véritable huis clos psychologique.
Avec La vie de ta mère, Blandine Lehout dynamite les illusions du “parfait” avec un humour décomplexé.
Après plusieurs années d’éloignement, Oxmo Puccino retrouve la scène et son public fidèle dans une tournée qui marque un retour aux sources. Figure majeure du rap hexagonal, l’artiste revient avec une énergie intacte.
Entre patrimoine, gastronomie et musique, la seconde édition de l'Aqueduc Festival annonce sa programmation, qui promet encore plus de groove que l’an passé avec des artistes de renom.
Plus de trente ans après ses débuts, Debout sur le Zinc continue d’avancer sans se répéter.
Depuis ses débuts, Flora Fishbach a toujours avancé par métamorphoses.
Créé en 1900 pour l’Exposition universelle, Louise de Gustave Charpentier retrouve la scène dans une nouvelle production rare et ambitieuse.
C'est assez symbolique qu'un réalisateur un peu perdu, à quelques nanars d'être catalogué comme looser, tente un retour fracassant avec un film sur le développement personnel.
Un homme se tient au milieu du public et commence une liste : les glaces, les batailles d’eau, veiller après l’heure du coucher…
François Cervantes a imaginé un dispositif aussi simple que bouleversant.
Pour la première fois à Lyon, Tiago Rodrigues présente cette œuvre emblématique.
Quinze ans après ses derniers concerts en configuration théâtrale, Calogero choisit de ralentir le tempo.
Chez Militarie Gun, rien n’est feint.
Le succès ne se dément pas pour "Titanic : Un voyage immersif" à Lyon.
Après deux ans de silence, Kaky revient avec Est-ce que quelqu’un m’entend ?, un projet qui marque un net déplacement vers l’intime.
Explosion de couleurs, humour en rafales et magie débridée : la nouvelle création d’Odile Grosset-Grange et de la Compagnie de Louise plonge le public dans un univers où les lois du dessin animé s’invitent sur scène.
Écrans Mixtes porte haut les couleurs arc-en-ciel d’un cinéma queer exigeant, universel et multiple au cœur d’une métropole lyonnaise qui prouve là une nouvelle fois son statut de paradis pour cinéphiles.
Elle aurait pu poursuivre une carrière de danseuse classique. Suzane a préféré bifurquer. Quitter les pointes, quitter le lycée, et faire du corps un instrument total, au service d’une pop électronique engagée.
Révélé au grand public par la série Validé en 2020, Hatik aurait pu se contenter d’un statut d’acteur-rappeur adoubé par la fiction.
Avec Goupil, Étienne Saglio confirme son statut de maître de la magie nouvelle.
Après six ans d’absence, Nawell Madani remonte sur scène sans ses longs cheveux, mais avec une énergie intacte et une langue toujours aussi affûtée.
Après cinq ans d’absence, Anthony Kavanagh remonte sur scène avec Happy, un one-man-show débordant d’énergie où l’humoriste québécois partage "tout ce qui le rend heureux".
Les univers de Studio Ghibli n’ont jamais cessé de dialoguer avec la musique.
Jean Rondeau célèbre les 400 ans de Louis Couperin en plongeant dans l’intégrale de ses œuvres. Le claveciniste prodige offre un hommage inspiré au compositeur baroque.
Le public plonge au cœur du Grand Nord avec ce spectacle mêlant percussions et dessin live.
Abdelwaheb Sefsaf poursuit son exploration de la mémoire familiale en se tournant cette fois vers la figure de son père.













